Religiosam Vitam

Bulle “Religiosam Vitam”: traduction en français

Aujourd’hui, le 22 décembre, nous célébrons le 800ème anniversaire de la confirmation de l’Ordre des Prêcheurs par le Pape Honorius III. Après avoir établi le premier monastère de moniales Dominicaines en 1206, Dominique rassembla un groupe d’hommes pour commencer une mission unique de prédication. Les moniales quant à elles, priaient pour le succès de la mission. En 1206 à Rome, Dominique reçut la Bulle “Religiosam Vitam” envoyée par le Pape Honorius III comme confirmation officielle de l’Ordre.

Voici le bulle traduit:

Honorius, évêque, serviteur des serviteurs de Dieu, à ses fils Dominique, prieur de SaintRomain de Toulouse, et à ses frères présents et à venir, profès dans la vie régulière. A perpétuité.

A ceux qui choisissent la vie religieuse, il convient qu’on assure la protection apostolique, pour éviter que d’éventuelles et téméraires attaques ne les détournent de leur propos, ni, ce qu’à Dieu ne plaise, ne brisent la vigueur de la sainte institution religieuse.

C’est pourquoi, chers fils dans le Seigneur, nous accédons avec bienveillance à vos justes requêtes; nous plaçons sous la protection du bienheureux Pierre et la nôtre l’église de Saint-Romain de Toulouse, dans laquelle vous vous êtes consacrés au culte divin, et nous la fortifions par le privilège du présent rescrit.

Tout d’abord nous statuons que la régularité canoniale qui est notoirement instituée dans cette église, selon Dieu et la règle de saint Augustin, y soit pour toujours et inviolablement observée.

De plus, que toute espèce de biens-fonds, toutes les formes de valeurs dont cette église possède actuellement la jouissance, selon la justice et le droit canonique, ou qu’elle pourra acquérir à l’avenir, si le Seigneur l’accorde, par concession des pontifes, par la libéralité des rois ou des princes, par l’offrande des fidèles ou de toutes les autres manières équitables, demeurent votre propriété et celle de vos successeurs de façon stable et inviolée.

Parmi ces biens, nous jugeons bon d’exprimer en propres termes
– le lieu même où se trouve la susdite église avec toutes ses dépendances,
– l’église de Prouille avec toutes ses dépendances,
– le domaine de Casseneuil avec toutes ses dépendances,
– l’église de Sainte-Marie de Lescure avec toutes ses dépendances,
– l’hospice de Toulouse, dit d’Arnaud Bernard, avec toutes ses dépendances,
– l’église de la Sainte-Trinité de Loubens avec toutes ses dépendances,
– et les dîmes que, dans sa bonne et prévoyante libéralité, notre vénérable frère Foulques, évêque de Toulouse, vous a concédées avec le consentement de son chapitre, comme il est dit plus explicitement dans ses lettres.

Que personne n’ait la prétention d’exiger de vous ou de vous extorquer des dîmes sur les terres nouvellement défrichées que vous culyivez de vos propres mains, ou à vos frais, ni sur les fourrages de vos bêtes.

Il vous est également permis de recevoir et de conserver, sans qu’on puisse y faire aucune opposition, les clercs et laïcs de condition libre, déliés de tout empêchement qui fuient le siècle pour entrer en religion.

En outre, nous dénions le droit à qui que ce soit parmi vos frères, après qu’il ait fait profession dans votre église, de s’en aller de ce lieu religieux sans permission de son supérieur, à moins qu’il n’ait pour motif l’entrée dans une religion plus austère. S’il s’en va, que personne n’ait l’audace de le recevoir sans la garantie d’une lettre émanée de votre communauté.

Pour les églises paroissiales dont vous êtes possesseurs, vous avez le droit de choisir les prêtres et de les présenter à l’évêque du diocèse. Celui-ci, s’ils sont aptes, leur confiera la charge d’âme, en sorte qu’ils devront répondre devant lui du spirituel, et devant vous du temporel.

Nous statuons encore que personne n’ait le droit de charger votre église d’impositions nouvelles et indues, de promulguer contre vous et ou contre votre église, sans cause évidente et raisonnable, des sentences d’excommunication et d’interdit.

En cas d’interdit général sur le pays, vous pourrez célébrer l’office divin, les portes closes, étant exclus les excommuniés et les interdits, sans sonnerie de cloches et à voix basse.

Vous recevrez de l’évêque du diocèse, à condition qu’il soit catholique, en grâce et communion avec le très saint Siège romain et veuille vous les procurer sans irrégularité, le saint chrême, l’huile sainte, les consécrations d’autels ou de basiliques, les ordinations des clercs qu’il faudra promouvoir aux ordres sacrés. Sinon, vous pourrez vous adresser à un évêque catholique que vous préférerez, en grâce et communion avec le Siège Apostolique, qui fort de notre autorité, vous procurera ce que vous demandez.

Nous décrétons aussi pour ce lieu religieux la liberté de sépulture. Que personne donc ne mette obstacle à la dévotion et à la dernière volonté de ceux qui choisiront d’y être ensevelis, à moins qu’ils ne soient excommuniés ou frappés d’interdit. Néanmoins sera sauf le juste droit des églises d’où l’on amènera chez vous le corps des défunts.

Lorsque vous viendrez à disparaître, vous, l’actuel prieur de ce lieu, ou vos successeurs, quels qu’ils soient, nul ne sera mis à la tête de la communauté par habileté clandestine ou violence. Celui-là seul occupera ce poste dont on aura procuré l’élection par l’unanimité, ou tout au moins par la partie la plus nombreuse et de plus sain conseil des frères, selon Dieu et la règle du bienheureux Augustin.

Nous ratifions aussi les libertés, les immu nités anciennes et les coutumes raisonnables concédées à votre église qui sont toujours en vigueur; et nous les confirmons pour qu’elles demeurent à perpétuité dans leur intégrité.

Nous décrétons que nul être humain, sans exception, ne doit avoir la latitude de troubler à la légère la susdite église, de lui arracher ses possessions et, une fois arrachées, de les conserver, les diminuer ou les affaiblir par quelque mauvais traitement que ce soit; que tous ces biens, au contraire, soient conservés intégralement au profit et usage multiple de ceux auxquels ils ont été concédés, pour leur activité et leur subsistance, étant saufs l’autorité du Siège Apostolique et les justes droits canoniques de l’évêque diocésain.

Par conséquent si, à l’avenir, une personne ecclésiastique ou séculière, ayant connaissance de ce document de notre décision, tentait dans son audace d’y contrevenir et si, après le deuxième ou le troisième avertissement, elle ne corrigeait pas son attitude coupable par une digne réparation, qu’elle soit privée du pouvoir et de l’honneur dus à sa dignité; qu’elle se sache mise en accusation devant le tribunal divin, pour l’iniquité qu’elle a perpétrée; qu’elle soit exclue de la communion au Très Saint Corps et Sang de Dieu et Seigneur notre Rédempteur Jésus-Christ et qu’au jugement dernier, elle soit livrée à son châtiment rigoureux. Par contre, paix de Notre-Seigneur Jésus-Christ à tous ceux qui respecteront les droits de ce lieu religieux; que dès ici-bas ils reçoivent le fruit de leur bonne action et qu’ils trouvent, auprès du juge rigoureux, la récompense de l’éternelle paix. Amen, amen, amen.

Affermis mes pas dans tes sentiers.
« Bene valete »

Moi Honorius, évêque de l’Eglise catholique.
Moi Nicolas, évêque de Tusculum, ss.
Moi Guy, évêque de Préneste, ss.
Moi Hugolin, évêque d’Ostie et Velletri, ss.
Moi Pélage, évêque d’Albano, ss.
Moi Cinthius, du titre de Saint Laurent in Lucina, cardinal prêtre, ss.
Moi Léon, du titre de Sainte-Croix de Jéru salem, cardinal prêtre, ss.
Moi Robert, du titre de Saint-Pierre-de-Celius, cardinal prêtre, ss.
Moi Etienne, du titre de la basilique des Douze Apôtres, cardinal prêtre, ss.
Moi Grégoire, du titre de Sainte-Anastasie, cardinal prêtre, ss.
Moi Pierre, du titre de Saint-Laurent in Da maso, cardinal prêtre, ss.
Moi Thomas, du titre de Sainte-Sabine, car dinal prêtre, ss.
Moi Guy, de Saint-Nicolas in carcere Tulliano, cardinal diacre, ss.
Moi Octavien, des saints Serge et Bacchus, cardinal diacre, ss.
Moi jean, des saints Côme et Damien, cardinal diacre, ss.
Moi Grégoire, de Saint-Théodore, cardinal diacre, ss.
Moi Renier, de Sainte-Marie in Cosmedin, cardinal diacre, ss.
Moi Romain, de Saint-Ange, cardinal diacre, ss. Moi Etienne, de Saint-Adrien, cardinal dia cre, ss.

Donné à Rome, auprès de Saint-Pierre, par la main de Renier, prieur de Saint-Fridien de Lucques, vice-chancelier de la sainte Eglise romaine, le XI des calendes de janvier, V° indiction, l’année de l’Incarnation du Seigneur 1216; du pontificat du seigneur pape Honorius III, l’an premier.

Bulle “Religiosam Vitam”: traduction en françaishttp://www.fraternitiesop.com/wp-content/uploads/2016/12/bolla-di-onorio-3.jpghttp://www.fraternitiesop.com/wp-content/uploads/2016/12/bolla-di-onorio-3-150x150.jpgEdoardo MatteiFrenchHistorySlider,,
Aujourd’hui, le 22 décembre, nous célébrons le 800ème anniversaire de la confirmation de l’Ordre des Prêcheurs par le Pape Honorius III. Après avoir établi le premier monastère de moniales Dominicaines en 1206, Dominique rassembla un groupe d’hommes pour commencer une mission unique de prédication. Les moniales quant à elles,...
<p class="rtejustify"><em>Aujourd’hui, le 22 décembre, nous célébrons le 800ème anniversaire de la confirmation de l’Ordre des Prêcheurs par le Pape Honorius III. Après avoir établi le premier monastère de moniales Dominicaines en 1206, Dominique rassembla un groupe d’hommes pour commencer une mission unique de prédication. Les moniales quant à elles, priaient pour le succès de la mission. En 1206 à Rome, Dominique reçut la Bulle “Religiosam Vitam” envoyée par le Pape Honorius III comme confirmation officielle de l’Ordre.</em></p> <p class="rtejustify"><em>Voici le bulle traduit:</em></p> <p align="justify">Honorius, évêque, serviteur des serviteurs de Dieu, à ses fils Dominique, prieur de SaintRomain de Toulouse, et à ses frères présents et à venir, profès dans la vie régulière. A perpétuité.</p> <p align="justify">A ceux qui choisissent la vie religieuse, il convient qu'on assure la protection apostolique, pour éviter que d'éventuelles et téméraires attaques ne les détournent de leur propos, ni, ce qu'à Dieu ne plaise, ne brisent la vigueur de la sainte institution religieuse.</p> <p align="justify">C'est pourquoi, chers fils dans le Seigneur, nous accédons avec bienveillance à vos justes requêtes; nous plaçons sous la protection du bienheureux Pierre et la nôtre l'église de Saint-Romain de Toulouse, dans laquelle vous vous êtes consacrés au culte divin, et nous la fortifions par le privilège du présent rescrit.</p> <p align="justify">Tout d'abord nous statuons que la régularité canoniale qui est notoirement instituée dans cette église, selon Dieu et la règle de saint Augustin, y soit pour toujours et inviolablement observée.</p> <p align="justify">De plus, que toute espèce de biens-fonds, toutes les formes de valeurs dont cette église possède actuellement la jouissance, selon la justice et le droit canonique, ou qu'elle pourra acquérir à l'avenir, si le Seigneur l'accorde, par concession des pontifes, par la libéralité des rois ou des princes, par l'offrande des fidèles ou de toutes les autres manières équitables, demeurent votre propriété et celle de vos successeurs de façon stable et inviolée.</p> <p align="justify">Parmi ces biens, nous jugeons bon d'exprimer en propres termes - le lieu même où se trouve la susdite église avec toutes ses dépendances, - l'église de Prouille avec toutes ses dépendances, - le domaine de Casseneuil avec toutes ses dépendances, - l'église de Sainte-Marie de Lescure avec toutes ses dépendances, - l'hospice de Toulouse, dit d'Arnaud Bernard, avec toutes ses dépendances, - l'église de la Sainte-Trinité de Loubens avec toutes ses dépendances, - et les dîmes que, dans sa bonne et prévoyante libéralité, notre vénérable frère Foulques, évêque de Toulouse, vous a concédées avec le consentement de son chapitre, comme il est dit plus explicitement dans ses lettres.</p> <p align="justify">Que personne n'ait la prétention d'exiger de vous ou de vous extorquer des dîmes sur les terres nouvellement défrichées que vous culyivez de vos propres mains, ou à vos frais, ni sur les fourrages de vos bêtes.</p> <p align="justify">Il vous est également permis de recevoir et de conserver, sans qu'on puisse y faire aucune opposition, les clercs et laïcs de condition libre, déliés de tout empêchement qui fuient le siècle pour entrer en religion.</p> <p align="justify">En outre, nous dénions le droit à qui que ce soit parmi vos frères, après qu'il ait fait profession dans votre église, de s'en aller de ce lieu religieux sans permission de son supérieur, à moins qu'il n'ait pour motif l'entrée dans une religion plus austère. S'il s'en va, que personne n'ait l'audace de le recevoir sans la garantie d'une lettre émanée de votre communauté.</p> <p align="justify">Pour les églises paroissiales dont vous êtes possesseurs, vous avez le droit de choisir les prêtres et de les présenter à l'évêque du diocèse. Celui-ci, s'ils sont aptes, leur confiera la charge d'âme, en sorte qu'ils devront répondre devant lui du spirituel, et devant vous du temporel.</p> <p align="justify">Nous statuons encore que personne n'ait le droit de charger votre église d'impositions nouvelles et indues, de promulguer contre vous et ou contre votre église, sans cause évidente et raisonnable, des sentences d'excommunication et d'interdit.</p> <p align="justify">En cas d'interdit général sur le pays, vous pourrez célébrer l'office divin, les portes closes, étant exclus les excommuniés et les interdits, sans sonnerie de cloches et à voix basse.</p> <p align="justify">Vous recevrez de l'évêque du diocèse, à condition qu'il soit catholique, en grâce et communion avec le très saint Siège romain et veuille vous les procurer sans irrégularité, le saint chrême, l'huile sainte, les consécrations d'autels ou de basiliques, les ordinations des clercs qu'il faudra promouvoir aux ordres sacrés. Sinon, vous pourrez vous adresser à un évêque catholique que vous préférerez, en grâce et communion avec le Siège Apostolique, qui fort de notre autorité, vous procurera ce que vous demandez.</p> <p align="justify">Nous décrétons aussi pour ce lieu religieux la liberté de sépulture. Que personne donc ne mette obstacle à la dévotion et à la dernière volonté de ceux qui choisiront d'y être ensevelis, à moins qu'ils ne soient excommuniés ou frappés d'interdit. Néanmoins sera sauf le juste droit des églises d'où l'on amènera chez vous le corps des défunts.</p> <p align="justify">Lorsque vous viendrez à disparaître, vous, l'actuel prieur de ce lieu, ou vos successeurs, quels qu'ils soient, nul ne sera mis à la tête de la communauté par habileté clandestine ou violence. Celui-là seul occupera ce poste dont on aura procuré l'élection par l'unanimité, ou tout au moins par la partie la plus nombreuse et de plus sain conseil des frères, selon Dieu et la règle du bienheureux Augustin.</p> <p align="justify">Nous ratifions aussi les libertés, les immu nités anciennes et les coutumes raisonnables concédées à votre église qui sont toujours en vigueur; et nous les confirmons pour qu'elles demeurent à perpétuité dans leur intégrité.</p> <p align="justify">Nous décrétons que nul être humain, sans exception, ne doit avoir la latitude de troubler à la légère la susdite église, de lui arracher ses possessions et, une fois arrachées, de les conserver, les diminuer ou les affaiblir par quelque mauvais traitement que ce soit; que tous ces biens, au contraire, soient conservés intégralement au profit et usage multiple de ceux auxquels ils ont été concédés, pour leur activité et leur subsistance, étant saufs l'autorité du Siège Apostolique et les justes droits canoniques de l'évêque diocésain.</p> <p align="justify">Par conséquent si, à l'avenir, une personne ecclésiastique ou séculière, ayant connaissance de ce document de notre décision, tentait dans son audace d'y contrevenir et si, après le deuxième ou le troisième avertissement, elle ne corrigeait pas son attitude coupable par une digne réparation, qu'elle soit privée du pouvoir et de l'honneur dus à sa dignité; qu'elle se sache mise en accusation devant le tribunal divin, pour l'iniquité qu'elle a perpétrée; qu'elle soit exclue de la communion au Très Saint Corps et Sang de Dieu et Seigneur notre Rédempteur Jésus-Christ et qu'au jugement dernier, elle soit livrée à son châtiment rigoureux. Par contre, paix de Notre-Seigneur Jésus-Christ à tous ceux qui respecteront les droits de ce lieu religieux; que dès ici-bas ils reçoivent le fruit de leur bonne action et qu'ils trouvent, auprès du juge rigoureux, la récompense de l'éternelle paix. Amen, amen, amen.</p> <p align="justify">Affermis mes pas dans tes sentiers. « Bene valete »</p> <p align="justify">Moi Honorius, évêque de l'Eglise catholique. Moi Nicolas, évêque de Tusculum, ss. Moi Guy, évêque de Préneste, ss. Moi Hugolin, évêque d'Ostie et Velletri, ss. Moi Pélage, évêque d'Albano, ss. Moi Cinthius, du titre de Saint Laurent in Lucina, cardinal prêtre, ss. Moi Léon, du titre de Sainte-Croix de Jéru salem, cardinal prêtre, ss. Moi Robert, du titre de Saint-Pierre-de-Celius, cardinal prêtre, ss. Moi Etienne, du titre de la basilique des Douze Apôtres, cardinal prêtre, ss. Moi Grégoire, du titre de Sainte-Anastasie, cardinal prêtre, ss. Moi Pierre, du titre de Saint-Laurent in Da maso, cardinal prêtre, ss. Moi Thomas, du titre de Sainte-Sabine, car dinal prêtre, ss. Moi Guy, de Saint-Nicolas in carcere Tulliano, cardinal diacre, ss. Moi Octavien, des saints Serge et Bacchus, cardinal diacre, ss. Moi jean, des saints Côme et Damien, cardinal diacre, ss. Moi Grégoire, de Saint-Théodore, cardinal diacre, ss. Moi Renier, de Sainte-Marie in Cosmedin, cardinal diacre, ss. Moi Romain, de Saint-Ange, cardinal diacre, ss. Moi Etienne, de Saint-Adrien, cardinal dia cre, ss.</p> <p align="justify">Donné à Rome, auprès de Saint-Pierre, par la main de Renier, prieur de Saint-Fridien de Lucques, vice-chancelier de la sainte Eglise romaine, le XI des calendes de janvier, V° indiction, l'année de l'Incarnation du Seigneur 1216; du pontificat du seigneur pape Honorius III, l'an premier.</p>

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